Sous le capot…
NemusSync is new iPhone application that lets you sync with Google Calendar wirelessly - and it does it well and easily. This is - of course - a great feature to have for your iPhone
calendar.
I had previously used SyncJe for wireless sync with Google Calendar - but it required GooSync or another SyncML, has not been getting much update love of late, and had frequent problems. So far, NemusSync is much more straightforward to work with.
You can add multiple accounts (though I’ve only tried one so far), and set which calendar you want to be the default, as well as whether you want one-way or two-way sync enabled.
So far, syncs are very quick for me - and I’m liking this new app a lot …
Copier Coller tel que de Just Another iPhone Blog
Trop bien réalisé.. Et ca montre un peu les possibilités de ce qu’on peut réaliser avec un leopard.
En passant la chanson est sympa
Voici comment j’ai procédé pour installer l’environnement de développement pour l’iPhone/iPod Touch, sous Mac Os X Leopard. Ce tutorial est réservé à un public averti, et ne doit être mis en oeuvre que par des gens qui savent ce qu’ils font.
Lexique : la "Toolchain" est l’ensemble des applications qui sont nécessaires à la création de nouvelles applications déstinées en l’occurence ici à l’iPhone.
Vous trouverez ici toutes les infos que j’ai pu glané sur le net et qui m’ont permis de compiler ma première application pour l’iPhone sous Leopard. Car la méthode pour construire la Toolchain n’est pas claire selon les configurations et il existe pas mal de trous dans la documentation qui ont necessité que je corrige moi même quelques trucs.
Au départ, j’ai suivi les instructions sur cette page : http://code.google.com/p/iphone-dev/wiki/Building
C’est un peu la page officielle qui centralise les dernières instructions et mises à jour, et dont tout le monde se sert pour faire ses tutoriaux.
Le problème avec ces instructions, c’est que vers le 5ème pavé, il est écrit :
Get a copy of the iPhone root filesystem. This is usually obtained by decrypting and extracting the iPhone restore software using these tools, but there are many other methods to obtain this, including simply using scp to download all the files from the iPhone over Wi-Fi. Unpack the root filesystem somewhere, and set the environment variable $HEAVENLY to its path.
Ce qui est dit ici : c’est en gros, débrouillez vous pour obtenir une copie du système de fichiers de l’iPhone, copiez la quelque part sur votre disque, et faites pointer la variable $HEAVENLY à cet endroit.
Premier test : la copie via le wifi (cf ce tuto connexion SFTP depuis mon logiciel FTP) du répertoire "/" (root) commence à me transferer 13 gigas de données. Je pense qu’il télécharge plusieurs fois les même fichiers à cause des liens qui pointent vers des répertoires parents. Donc j’ai du dévier du tuto (dans l’étape 4) :
D’abord, quelques détails sur les prérequis (ma config avant de démarrer):
Leopard 10.5.1
iPod Touch en v1.1.2 jailbraké
INSTRUCTIONS
1. D’abord, il faut installer XCode, l’environnement de développement de Mas Os X. Il est présent sur le DVD d’install (il me semble) ou téléchargeable ici
2. Ouvrez un Terminal, et vérifier que /usr/local/bin est dans la variable path:
$ echo $PATH
/usr/bin:/bin:/usr/sbin:/sbin:/usr/local/bin:/usr/X11/bin
Si /usr/local/bin n’y est pas, tapez
$ PATH=$PATH:/usr/local/bin
3. Assurez vous que vous avez bison et flex installé sur votre système. Normalement Leopard les a installé par défaut.
$ bison –version
GNU Bison version 2.3
$ flex –version
flex version 2.5.33
4. Récupération du filesystem de l’iPod Touch. On va décrypter et exraire le logiciel de restauration en utilisant vfdecrypt et la clé de décryptage correspondante à cette version du firmware. Pour moi, il s’agit de la version 1.1.2 (voir http://www.touchdev.net/wiki/Decrypt_Firmware pour les autres versions):
$ curl -O http://appldnld.apple.com.edgesuite.net/content.info.apple.com/iPod/SBML/osx/bundles/061-4036.20071107.9g3DF/iPod1,1_1.1.2_3B48b_Restore.ipsw
$ mv iPod1,1_1.1.2_3B48b_Restore.ipsw fw112.zip
$ unzip fw112.zip
4.1 Récupérez vfdecrypt sur Rapidshare à l’adresse : http://rapidshare.com/files/40981513/vfdecrypt.zip.html et dézippez le dans le réperoire courant par exemple. Changez les droits d’éxecution comme ceci :
$ sudo chmod 755 vfdecrypt
4.2 Décryptez l’image dmg de l’iPod (qui est un fichier de 118MB) avec la bonne clé:
$ pushd fw112
$ ../vfdecrypt -i 022-3724-1.dmg -o decrypted.dmg -k 70e11d7209602ada5b15fbecc1709ad4910d0ad010bb9a9125b78f9f50e25f3e05c595e2
$ popd
4.3 Maintenant on va copier le filesystem dans le répertoire usr/local/share/iphone-filesystem. D’abord, montez l’image décryptée "decrypted.dmg" en utilisant le Finder.
Vous devriez avoir un nouveau volume nommé Oktoberfest3B48b.N45Bundle (nom pour le firmware 1.1.2), contanant le filesystem de l’iPhone. Ne reste qu’à le copier au bon endroit à l’aide de ces commandes :
$ sudo mkdir /usr/local/share
$ sudo mkdir /usr/local/share/iphone-filesystem
$ sudo cp -R /Volumes/Oktoberfest3B48b.N45Bundle/* /usr/local/share/iphone-filesystem
4.4 Positionnez la variable d’environment $HEAVENLY vers ce répertoire :
$ HEAVENLY=/usr/local/share/iphone-filesystem
5. Une fois ceci fait, j’ai utilisé le script de Kevin Chiu, qui automatise l’installation du reste de la toochain (étapes qui sont détaillées sur http://code.google.com/p/iphone-dev/wiki/Building.
Il y a avait une erreur la première fois que j’ai lancé son script. J’ai du rajouter 2 commandes pour que la compliation fonctionne sur ma machine. Je lui ai envoyé un mail et il a corrigé son script dans la foulée. Son script corrigé est en ligne sur son blog. (Pour info, les 2 lignes que j’ai rajoutées sont les lignes 41 et 42 de son script et commencent par "sudo ln …")
Pour terminer l’installation de la toolchain, il suffit de télécharger puis d’exécuter ce script, et ceci est faisable en une simple commande :
$ curl http://emmanuel.digiaro.free.fr/ipodtouch/leopard_toolchain.sh|sudo bash
La compilation de LLVM SVN, odcctools, et csu va prendre un certain temps (20 min environ). Verifiez qu’il n’y ait pas d’erreurs de compilation.
Voilà, votre machine est prête à compiler des applis pour l’iPhone. Je conseille que vous commencer par essayer la compilation de Terminal.app, en suivant les instructions sur le forum iPhon.fr
Beaucoup d’entre vous semblent avoir découvert un iPod Touch sous le sapin.
C’est pourquoi je me suis lancé dans la rédaction d’un nouveau tutoriel vous permettant d’installer des nouvelles applications sur votre joujou. Pour cela, il faut passer par une étape obligatoire : jailbreaker et d’installer Installer sur votre iPod Touch possédant un firmware 1.1.2. Les manipulations ne sont pas compliquées et ne demandent pas de grandes connaissances en informatiques, juste un peu de patience 
A la fin de ce tutoriel, vous allez pouvoir installer des dizaines et des dizaines de petites applications tierces qui étendront considérablement les capacités de votre iPod Touch.
Je commence par une petite vidéo montrant quelques unes des applications que j’ai moi même installées.
Et bien comme c’est les vacances, je pensais avoir beaucoup de temps pour blogguer quelques petits trucs… mais la réalité est autre. J’ai en effet pleins de trucs à raconter mais je vais essayer de tout regrouper en un seul billet.
En plus, ca vous laissera de quoi tenir jusqu’à mon retour du ski
Donc, au menu pour ces vacances de Noel, un bon vrac comme on les aime 
nous promettent les développeurs 
."Le rapport Reflex indique que les radiofréquences de 2 450 MHz, celles utilisées pour le Wi-Fi, ont des effets sur l’ADN, affirme Mme Le Calvez. Ces résultats convergent avec les études épidémiologiques sur la téléphonie mobile montrant une augmentation des risques de tumeurs."
Ça, j’en suis intimement persuadé. Sans rire, il me semble acquis que dans les décennies à venir on aura des "phone cancers" et des "WiFi cancers".
Il semblerait néanmoins que le WiFi soit moins nocif que le GSM ou le four à mircro-ondes.
Déjà on n’a pas son routeur collé à l’oreille (quoique qu’avec les nouveaux smartphones…) et les ondes sont d’une fréquence plus élevée, laquelle pénètre moins profondément que celles des GSM.
Je rappelle que les bornes WiFi ont été retirés des bibliothèques parisiennes très peu de temps après leur mise en place, à cause de plaintes de maux de tête :s
Mais le pire c’est que les scientifiques n’ont pas le temps d’étudier correctement ces techno : ça change trop vite.
. À côté de ça, on a les abrutis de SNEP, SACEM et compagnie qui continuent à vouloir nous faire gober que la propriété intellectuelle est la même chose que la propriété matérielle ! Non messieurs Nègre et Olivennes et autres, partager un album n’est pas la même chose que voler une voiture…
Pour info, leur dernière connerie en date est de s’attaquer à You.DJ
… ce qu’on ferait pas pour survivre… :/

en Allemagne : pressé pour ne pas rater son avion, il a tout simplement demandé au chauffeur s’il pouvait conduire ^^
- Pendant ce temps, le pauvre Lewis Hamilton s’est fait flasher à seulement 196 km/h sur une autoroute dans le nord de la France
C’est une question que l’on me pose de plus en plus, à mesure que le nouveau lecteur multi-touch de la firme à la Pomme s’installe dans la vie des gens de mon entourage…
Je vais essayer d’être pédagogue.
Vous avez un iPod Touch qui sait lire les vidéos. C’est cool. Mais vous ne savez pas comment remplir la bête avec vos vidéos personnelles.
Le premier réflexe d’un débutant, c’est de tenter de copier-coller le film sur l’iPod, comme on le ferait pour copier le film sur une clé USB. Et bien non, perdu!
Il faut d’abord savoir qu’Apple a voulu que ses iPods ne puissent être alimentés qu’avec le logiciel iTunes. Il y a plusieurs raisons à cela, mais cela relève d’un choix stratégique de la part d’Apple. On peut être pour ou contre… mais, vous vous en rendrez compte au fur et à mesure de votre utilisation quotidienne, ce qui apparait être une contrainte deviendra vite un avantage.
Donc, iTunes est LE gestionnaire du contenu de votre iPod. C’est avec lui que vous remplissez votre iPod de musique. Et bien, c’est la même chose pour les vidéos.
Cas où vous avez déjà des vidéos sur votre disque dur
Si vous avez des vidéos sur votre disque dur (films, séries, etc…) et que vous voulez pouvoir les regarder sur votre iPod en situation de mobilité (dans les transports, dans les salles d’attentes, etc…) :
Il y a quelques choses à savoir :
- Ce que iTunes peut lire, l’iPod peut lire.
- Un iPod, ca a un petit écran, et un espace de stockage limité.
- Un fichier vidéo c’est gros (souvent 700Mo) et il peut être encodé dans pleins de formats différents (DivX, Xvid, MKV, etc…)
- Un iPod ne sait pas lire beaucoup de formats de fichiers différents. Seulement les vidéos H.264 et MPEG-4 au format .mov, .m4v ou .mp4. Mais il le fait tr!ès bien.
Pour pouvoir emporter vos vidéos avec vous, il faut procéder en 3 étapes :
1 - compresser/convertir votre fichier au bon format (dimensions réduites pour un visionnage optimum sur l’iPod et un fichier de taille réduite pour gagner de l’espace disque)
2- l’ajouter dans iTunes
3- Synchroniser l’iPod avec iTunes
Etape 1
Il existe plusieurs logiciels (Mac ou pc, gratuit ou payant, bon et mauvais) pour encoder/convertir les fichiers vidéos au formats lisibles par l’iPod.
Pour encoder directement un DVD, je vous conseille Handbake. Il est multiplateforme (PC/Mac/Linux) et gratuit.
Pour les autres fichiers, il en existe plusieurs autres :
Sous windows, il existe Videora qui est pratique pour encoder des films ou des vidéos (mpeg, avi,mov,…mais pas les DVD) vers du mpeg4 compatible iPod, il a la particularité de mettre en buffer tous les films à traiter, vous pouvez donc lancer 10 vidéos à encoder avant d’aller faire dodo. 
Sous mac, il y en a beaucoup. Moi j’utilise FLV2iTunes qui sait convertir pas mal de formats WMV, XVID, DIVX, FLV, AVI, et plus) et qui ajoute le fichier automatiquement dans iTunes à la fin de la conversion. Pour l’utiliser, un simple glisser-déposer de la vidéo sur l’icône de l’application FLV2iTunes et la conversion se lance en tache de fond.
Etape 2
Verifiez que les films et vidéos que vous avez convertie se trouve bien dans la librairie iTunes, dans la partie Films.

Si ce n’est pas le cas, localisez le fichier mp4 sur votre disque dur et ajoutez le vous même en le faisant glisser-déposer dans la blibliothèque iTunes, sur le mot "Films" dans le menu à gauche.
Etape 3
Lorsque l’iPod est branché, faites apparaitre les options de synchronisation iTunes. Pour cela, il suffit de cliquer sur l’iPod dans le menu "Appareils" à gauche.

Rendez vous sur l’onglet "Films" et cochez "synchroniser tous les films". Appliquez les modifications. La synchronisation se lance et le fichier est copié sur l’iPod.
En fait moi j’ai mis en place un processus automatique, un truc de fou qui fait tout ca automatiquement avec toutes mes séries, films et vidéos et que j’ai expliqué dans un précédent billet.
Cas où vous n’avez pas de vidéos sur votre disque dur
Un autre moyen d’avoir des vidéos sur son iPod, c’est de "s’abonner" à des podcasts vidéos. Le podcasting est un moyen gratuit de diffusion de fichiers audio ou vidéo via le net. Pour plus d’informations, je vous conseille l’article de wikipedia sur le podcasting et la page qui explique tout comment faire sur apple.com
Ce qui est pratique avec les podcasts, c’est que vous vous ne vous occupez de rien. Ils sont téléchargés automatiquement. Vous les regardez où vous voulez et surtout quand vous voulez. Chaque nouvelle émission remplace la précédente.
Il y existe un nombre ahurrissant de podcasts. Il y en a pour tous les gouts : des émissions de radios ou de TV en rediffusions, des émissions amateurs, des bandes annonces de films, etc…
Par exemple :
Ces podcasts que vous téléchargez sur iTunes se retrouvent automatiquement sur votre iPod (si l’option est cochée dans l’onglet "Podcasts" des préférences de synchronisation de l’iPod)
Si vous avez des questions à propos de ce tutoriel, n’hesitez à laisser un commentaire, j’y répondrai.
J’utilise beaucoup Google Calendar pour gérer mon emploi du temps : interface simple, rapide, et surtout accessible de partout.
Sous mac, il existe un logiciel (intégré par défaut) nommé iCal qui permet de faire la même chose, et il est tout aussi sympa et pratique.
Jusqu’à maintenant, j’utilisais surtout Google Calendar car il est bien intégré à Gmail et il envoie des notifications mails et sms gratuitement.
Mais depuis que j’ai mon iPod Touch, gérer mon emploi du temps avec iCal devient tout aussi intéressant car mon calendrier iCal est synchronisé automatiquement avec mon iPod Touch.
Même si Google a très récemment mis en place une version optimisée pour l’iPhone et l’iPod Touch de Google Calendar (copie d’ecran ci dessous), il faut tout de même être connecté au net depuis l’iPod (via wifi uniquement) pour accéder à son calendrier et avouons qu’en situation de mobilité, il est rare d’avoir un accès wifi au moment où on en a besoin.
Idée : synchroniser Google Calendar et iCal automatiquement pour avoir accès aux mêmes informations de partout, que je sois connecté ou non.
Il existe un logiciel payant nommé Spanning Sync mais problème : il est payant! Après maintes recherches, impossible de trouver un équivalent gratuit, jusqu’à ce que je tombe sur GCALDaemon.
Je vous copie ici le tutoriel que j’ai suivi pour mettre ca en place sur mon mac.
GCALDaemon est un programme Java - donc indépendant de l’OS - qui permet une synchronisation dans les deux sens entre Google Calendar et tout type de calendrier compatible iCalendar. Sa fonction principale est la synchronisation de calendriers, mais GCALDaemon fait bien plus : Gmail notifier, importer un carnet d’adresse, convertisseur de feed RSS, etc.
Que me faut-il pour l’utiliser :
$ cd /usr/local/sbin$ sudo unzip /downloads/gcaldaemon-linux-1.x.zip$ sudo chgrp -R admin /usr/local/sbin/GCALDaemon$ sudo chmod -R g+w /usr/local/sbin/GCALDaemon$ sudo chmod 755 /usr/local/sbin/GCALDaemon/bin/*.sh
~/Library/Application Support/iCal/Sources. ~/Library/Application Support/iCal/Sources$ cd ~/Library/Application Support/iCal/Sources
gcal-daemon.cfg :$ cd /usr/local/sbin/GCALDaemon/conf$ vi gcal-daemon.cfg
corestorage.ics du nouveau dossier sans label fraîchement crée (sans le ~ ) pour la variable file.ical.path :# Full path of the local iCalendar filefile.ical.path=/Users/*/Library/Application Support/iCal/Sources/*.calendar/corestorage.ics
file.google.username :# Gmail user (your full email address)file.google.username=example@gmail.com
password-encoder.sh. Copier le mot de passe encodé :$ cd /usr/local/sbin/GCALDaemon/bin $ ./password-encoder.sh
file.google.password :# Gmail password (use password encoder!)file.google.password=31260V7mc34jV22c
file.private.ical.url, sans le protocole et sans le nom de domaine :# URL (without hostname) of the Google Calendar's private ical filefile.private.ical.url=/calendar/ical/example%40gmail.com/private-495c0f1bfg/basic.ics
file.enabled à true :# Enable iCalendar file listener/synchronizerfile.enabled=true
standalone-start.sh. L’affichage qui suit vous indique un fonctionnement normal : INFO | GCALDaemon V1.0 beta 8 starting…
INFO | Local time zone is Pacific Standard Time.
INFO | HTTP server disabled.
INFO | RSS/ATOM feed converter disabled.
INFO | Start listening file /Users/user/Library/…/iCal/corestorage.ics…
INFO | File listener started successfully.
INFO | LDAP server disabled.
INFO | Gmail notifier disabled.
INFO | Sendmail service disabled.
A ce stade, le daemon doît être lancé à la main, pour automatiser cette tâche et que GCALDaemon soit lancé à chaque démarrage de la machine, nous allons ajouter un élément au launchd d’OS X.
La procédure est la suivante :
~/Library/LaunchAgents .plist comme suit (dans mon exemple, mon fichier s’appelle net.feub.gcaldaemon.plist) :<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?> <!DOCTYPE plist PUBLIC "-//Apple Computer//DTD PLIST 1.0//EN" "http://www.apple.com/DTDs/PropertyList-1.0.dtd"> <plist version="1.0"> <dict> <key>Label</key> <string>net.feub.gcaldaemon</string> <key>ProgramArguments</key> <array> <string>/usr/local/sbin/GCALDaemon/bin/standalone-start.sh</string> </array> <key>RunAtLoad</key> <true/> </dict> </plist>
# launchctl load ~/Library/LaunchAgents/net.feub.gcaldaemon.plist
Et voilà, votre daemon est démarré et le sera à chaque démarrage de votre Mac.
Je ne m’étendrai pas sur le fonctionnement de launchd qui fera certainement l’objet d’un prochain article.
Note : cette commande launchctl permet de gérer le daemon launchd à la demande, il ne sera ensuite bien sur pas nécessaire de la taper, car launchd lancera notre script à l’ouverture de la session de l’utilisateur.
| Si comme moi vous êtes sous mac, que vous possédez un iPod, et que vous téléchargez régulièrement vos émissions de TV (Séries, divx, etc,…) alors vous allez être intéressés par ce tutoriel, car voici la solution pour obtenir automatiquement les derniers épisodes de vos séries favorites sur votre iPod |
Attention, je previens tout de suite ce billet est assez technique et s’adresse à un public averti. Ce tutoriel décrit une élégante technique qui pour être comprise et mise en oeuvre, nécessite certaines connaissances en programmation (shell, xml, ruby). Mais rien de trop compliqué non plus, rassurez vous.
Pour beaucoup, l’un des inconvénients lorsque l’on a un iPod, c’est d’être obligé d’utiliser iTunes pour gérer son contenu.
Personnellement, pour la musique, cela ne me pose pas de problème : la synchronisation des playlists iTunes que j’ai sur l’ordi est une technique de gestion que je trouve sympa très efficace. En tout cas, plus pratique que le remplissage par copier coller de fichiers.
Par contre pour les vidéos, c’est autre chose : pour pouvoir lire une vidéo sur un iPod, elle doit être préalablement convertie dans le bon format (codec). Car c’est bien conu, on ne peut pas lire de fichiers .AVI sur un iPod! Et c’est bien dommage quand on a des tonnes fichiers de séries TV en AVI à portée de main.
La technique décrite ici permet d’accomplir ce que je n’imaginais même pas dans mes rêves les plus fous!
En combinant intelligement plusieurs outils et technologies simples :
Bittorent + RSS + Apache + Ruby + ffmpeg + cron + RSS(encore) + iTunes + iPod = Transpodder
on va réussir rendre automatique l’encodage puis l’importation des vidéos téléchargées, et cerise sur le gateau : cela se fera en tâche de fond et/ou pendant que vous n’êtes pas là.
Transpodder se présente sous la forme d’un script Ruby qui surveille votre répertoire "Téléchargements" où vos vidéos de séries TV arrivent habituellement une fois téléchargées, puis encode celles que vous avez préalablement choisies dans un format optimisé (mp4) pour l’iPod, et les place dans iTunes, en tant que podcasts prêts à être synchronisés.
Tout commence avec votre logiciel de téléchargement. Une manière de faire, c’est de suivre le billet que j’avais écrit sur ma méthode pour matter les séries TV, avec le logiciel Miro. J’ai appris il y a peu de temps que cette méthode qui se base sur Bittorent et RSS s’appelle le broadcatching (définition sur wikipédia)
La première étape, c’est donc de faire pointer Transpodder sur le répertoire dans lequel se trouve vos derniers épisodes de séries. Ensuite, il faut spécifier le repertoire où enregistrer les vidéos au format iPod. Il faut que ce soit un répertoire qui est accessible depuis un serveur web Apache. Sur Mac Os X, il suffit que ce répertoire soit dans le ~/Sites de votre "home folder". Les vidéos une fois encodées doivent être accessibles depuis l’adresse at http://localhost/~username/ipodfiles.
Dernière étape, spécifiez (via des expressions régulières) quelles sont les séries que vous voulez synchroniser : il est en effet peu probable que vous souhaitiez synchroniser tous les fichiers qui se trouvent dans votre répertoire de téléchargement.
Transpodder parse votre répertoire de téléchargement, trouve les épisodes séries en question et encode les fichiers qu’il n’a pas dejà traité. Il crée un répertoire par série et génère un flux RSS de podcast contenant tous les épisodes disponibles. En ajoutant ce flux à iTunes, tous les épisodes futurs de cette série seront automatiquement ajoutés dans iTunes.

Transpodder utilise FFMPEG en ligne de commade pour réaliser l’encodage. C’est une solution d’encodage très rapide, simple et efficace. Transpodder gère le redimensionnement des vidéos à la bonne taille.
En passant, voici les dimensions à configurer pour l’iPod Touch et l’iPhone :
4×3 = 426×320
16×9 = 480×270
Pour l’iPod vidéo 5ème génération :
4×3 = 320×176
16×9 = 320×240
Notez bien que Transpodder va uniquement encoder un épisode que si cela n’a pas déjà été fait. C’est simple mais smart! Parralèllement, il crée un fichier index.html file à la racine qui permet de lister tous les flux disponibles, un par série. Cela rends l’ajout à iTunes possible par un simple glissé-déposé depuis le navigateur web.

Il y a quelques dépendances à satisfaire pour utiliser Transpodder.
Transpodder utilise FFMPEG pour encoder les vidéos. C’est un projet open source disponible gratuitement. Sous Mac Os X, il suffit d’extraire le binaire ffmpeg du projet ffmpegX et de le mettre dans un répertoire.
Si vous êtes sous linux, il vous faudra aussi le package transcode d’installé pour avoir accès à avitype. Si vous êtes sous Mac Os X, il faut télécharger et installer qt_tools. Sur l’une ou l’autre des plateformes, ces 2 applications servent simplement à determiner les dimensions de la vidéo d’origine à encoder.
Une fois que tous les réglages mentionnés si dessus sont en place dans le script Ruby en début de fichier, vous obtenez un script complètement fonctionnel, qui necessite néamoins d’être executé à la main, mais avec un peu de connaissances de cron (je vous laisse potasser ca), vous pouvez lancer le script de manière périodique et automatique.
Pour le lancer à la main dans le terminal, positionnez dans le bon répertoire et lancer la commande : ruby transpodder.rb
Avec Miro, mes séries TV préférées sont téléchargées automatiquement (cf mon post sur miro), converties au format iPod avec transpodder, téléchargées par iTunes et placée dans mon iPod. Toute cette chaîne est totalement automatique. Une fois qu’une série est "configurée" dans le script transpodder, il n’y a plus aucune intervention humaine. Les épisodes apparaissent simplement sur mon iPod dès qu’ils sont disponibles.
FFMPEG: http://ffmpeg.sourceforge.net/index.php
Transcode: http://www.transcoding.org/cgi-bin/transcode
ffmpegX: http://homepage.mac.com/major4/
qt_tools: http://www.omino.com/~poly/software/qt_tools/
Aujourd’hui, je vous dévoile mon secret.
Ca fait longtemps que je le garde mais c’est en lisant cet article sur CNET (anglais), que je me suis dit : le moment est arrivé!
Il s’agit de la méthode ultime pour regarder les séries américaines en VO. Et ce, dès qu’elles sont disponibles sur les réseaux p2p.
Peut-être connaissez vous déjà le logiciel Miro (anciennement connu sous le nom de Democracie).
![]() |
Miro est une application gratuite, open source, qui tranforme votre ordinateur en un lecteur de vidéos internet. Il est diponible pour Windows, Mac, ou Linux. |
La force de ce lecteur, c’est qu’il combine l’ingéniosité des flux RSS et de bittorent, et qu’il embarque un lecteur de vidéo multi-formats dont la HD. Tout ca dans une package qui rends le téléchargement illégal plus facile que n’importe quelle solution légale
Passons à la pratique :
Téléchargez Miro si ce n’est pas déjà fait et rendez vous ensuite sur le site tvRSS pour trouver votre série favorite.
Moi, par exemple, je viens d’apprendre que la saison 2 vient de reprendre sa diffusion aux US, j’arrive sur cette page :
Copiez le lien nommé Search-based RSS Feed entouré en rouge ci dessus (en faisant clic-droit sur le lien, puis dans le menu choisir "copier l’adresse du lien").
Dans Miro, créez une nouvelle chaine, et collez le lien dans la boite qui apparait :
Renommez la chaine en un nom reconnaissable ("Heroes" me parait parfait dans mon cas). Le téléchargement du dernier épisode est dejà commencé :

Voilà, vous êtes abonnés à la "chaine" Heroes, c’est à dire qu’à chaque nouvel épisode disponible sur le réseaux bittorent, le téléchargement se fera automatiquement.
Attention: dans ce cas Miro est utilisé comme un logiciel de téléchargement peer2peer, donc les vidéos téléchargées ne sont pas visionnables de suite et cela peut prendre un peu de temps à téléchager. Mais soyez patient, en sachant qu’en laissant tourner le logiciel pendant que vous n’etes pas là, vous pourrez ensuite regarder les vidéos quand VOUS voudrez…
La vraie TV à la carte!
Ah oui, aussi : cette solution peut être considérée comme illégale en fonction du pays où vous vous trouvez.