Test de débit

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[HowTo] Garder une fenêtre au dessus des autres sous Mac OS X


Il existe sous Mac OS X un petit logiciel gratuit et super pratique : Afloat

Afloat apporte des fonctionnalités supplémentaires au gestionnaire de fenêtre de votre mac :

  • Garder une (ou plusieurs) fenêtre(s) au premier plan
    • Window > Keep Afloat.
  • Rendre des fenêtres translucides (overlay)
    • sur les macbooks : ⌃⌘ + scroll avec 2 doigts sur le trackpad
    • ou Window > Transparency.
  • Possibilité de déplacer une fenêtre en cliquant n’importe où dedans (pas juste sur la barre de titre)
    •  ⌃⌘ + déplacer en cliquant dans la fenêtre.
  • Garder une fenêtre, y compris lorsque vous changez de bureau avec Spaces
    • Window > Adjust Effects.
  • Support du scripting Applescript, etc…

Très bien intégré au système, il ne fait pas du tout ramer le système. Un bonheur !
Exemple ci dessous avec une fenêtre Safari Always on top et transparente dans laquelle un player Flash retransmet en live un concert de IAM. Pendant que je rédige cet article

Seul petit bémol, il ne fonctionne pas avec toutes les applications. En effet, les applications écrites en Carbon comme le Finder et iTunes ne sont pas prises en charge. En revanche, aucun souci pour les applications en Cocoa comme Safari ou iChat.

Cerise sur le gâteau, le code source de l’application est sous licence de style BSD et est disponible ici : http://afloat.googlecode.com/

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RSS-TO-SMS : Un système d’alerte RSS par SMS gratuit avec Twitter


Voilà encore un bilet au summum de la geekerie, diront certains!

Je décris ici comment s’y prendre pour recevoir ses flux RSS sous forme de SMS (gratuitement).

Je ne ferais pas de rappel sur ce qu’est un flux RSS. Si vous vous sentez largué, lisez cet article de 01Net ou bien cherchez sur Google.
Je rappelle juste que l’on peut trouver tout type d’informations qui transittent via des flux RSS, typiquement cela peut être :

  • des listes de tâches dans un projet
  • des prix
  • des alertes de toutes natures
  • des nouveaux emplois proposés
  • des dépèches de sites d’information médias
  • des informations sur l’activités de nos contacts sur les sites de réseaux sociaux
  • nouveau billet et/ou nouveau commentaire sur ses blogs préférés.
  • etc…

Avec un aggrégateur de flux, c’est-à-dire un logiciel qui permet de centraliser ses flux, on visualise en un coup d’oeil toute l’activité de ses sites préférés. Il existe aussi des aggrégateurs en ligne comme Google Reader ou Netvibes. Il faut donc être connecté à internet pour consulter ses flux RSS. Et dans 99% des cas, ca nous suffit.

Mais il ya des flux RSS dont les mises à jour sont plus importantes que d’autres à vos yeux, n’est-ce pas ? Par exemple, lorsque le cours de bourse de votre action favorite chute… alors là il peut être interessant d’être notifié de la mise à jour du flux par SMS, surtout lorsque vous êtes loin d’une connexion internet.
Autre exemple plus caucasse : une personne dont vous êtes secrètement amoureux sur Facebook et qui met à jour son statut "In a relationship" vers le statut "Single". Ca serait sympa de recevoir un texto qui vous vit "tu peux attaquer, il (elle) est disponible" :)

J’ai des milliers d’exemples en tête, plus ou moins sérieux. La force du système est qu’il se base sur le RSS, une techno simple, universelle et hyper répandue sur le net. Moi par exemple, je recois un SMS dès que l’on fait mention de mon nom (Mallox) ou bien du nom de mon entreprise (Vozavi) sur Twitter ou sur un blog quelconque de par le monde!

Ce système de notification exploite les fonctionnalités gratuites de plusieurs services du web 2.0 comme Twitter, TwitterFeed, FeedRince,… et peut être combiné à tous les services qui manipulent des flux RSS. Autrement dit, les possibilités de mashups sont infinies.

Quelques definitions pour les profanes, avant de commencer
:
Twitter

c’est le dernier canal de communication à la mode. Impossible de l’ignorer, Twitter fait ces dernières semaines un raffut de tous les diables. Et pour cause, ce service Web quelque part entre le blogging et la messagerie instantanée, permet en quelques clics, et sous un format bref, donc essentiel, de faire savoir au Monde entier ce que vous êtes en train de faire, quelle pensée vous traverse l’esprit, quelle envie vous anime, tout cela à l’instant t. On peut Twitter par SMS et aussi recevoir les "twitts" de ses contacts par SMS (dans la limite de 250 par semaine)

TwitterFeed
pour simplifier, TwitterFeed est un service qui permet de répercuter automatiquement dans votre compte Twitter les mises à jour que vous faites sur votre blog.

Voici donc comment créer un véritable système d’alerte RSS par SMS sans dépenser le moindre centime. Je vous conseille de suivre ce tutoriel pas à pas surtout si vous êtes nouveau dans le monde de Twitter pour pouvoir créer ce service RSS to SMS sans trop de problèmes.

1) La création de votre premier compte Twitter

Si vous avez déjà un compte Twitter alors passez à l’étape suivante. Si vous n’en avez pas rendez vous à l’adresse suivante : https://twitter.com/signup

Une fois toutes les informations correctement entrée, cliquez sur "Settings" en haut à droite puis sur "Phone and IM". Vous allez devoir rentrer votre numéro de téléphone au format international (+336XXXXXXXX) puis cliquez sur "SAVE". On vous demande d’envoyer un SMS à un numéro en angleterre avec un code, si vous avez assez de crédits faites le (il ne faut le faire qu’une fois) si vous avez vraiment trop peur pour votre argent inscrivez vous sur le site SMScity qui permet l’envoi de SMS gratuit en imitant votre numéro de téléphone portable. Une fois le SMS envoyé vous devriez recevoir un message vous indiquant que tout fonctionne correctement. Je vous conseille de sauvegarder le numéro de téléphone qui vient d’envoyer le SMS sous le nom de Twitter dans votre répertoire. Voila vous allez pouvoir passer à l’étape suivante.

2) La création d’un second compte : le compte d’alerte

C’est ce compte qui permettra d’envoyer les infos du flux RSS à l’autre compte. Vous allez donc devoir créer un second compte Twitter, pour cela déconnectez vous en cliquant sur "Sign Out" et recommencez l’inscription avec un autre pseudo comme par exemple alert_votrenom :

Cliquez ensuite sur Settings mais ne faites PAS comme précédemment en cliquant sur "Phone and IM", descendez un peu plus bas et cochez la case "Protect my updates", pour valider cliquez sur SAVE :

Le fait de protéger vos mises à jour vous permet de rendre votre compte invisible aux yeux des autres utilisateurs et par conséquent de protéger votre vie privée.

3) Faire "copain copain" entre les 2 comptes

Maintenant qu’on a nos deux comptes il va falloir les lier entre eux. Pour cela restez connecté sur le compte dit "alerte" (celui sur lequel vous êtes normalement en ayant suivi ce tutoriel) et tapez dans la barre d’adresse "http://twitter.com/compte_avec_telephone". En remplaçant bien évidemment "compte_avec_téléphone" par le nom du compte dans lequel vous avez validé votre numéro de téléphone. Vous arrivez sur la page public de ce compte et vous devriez voir un bouton "add" comme celui ci :

Cliquez sur "add" puis déconnectez vous de ce compte en cliquant sur "Sign Out". A peine déconnecté qu’il va falloir vous reconnecter sur le compte où vous avez indiqué votre numéro de téléphone. Une fois que c’est fait on continue on fait "copain copain" dans l’autre sens en tapant l’URL "http://twitter.com/compte_sans_telephone". Vous remplacez "compte_sans_telephone" par le nom du compte alerte (celui où votre numéro de téléphone n’est pas indiqué). Une fois arrivé sur la page de ce compte vous cliquez sur le bouton "add" comme précedemment et le tou est joué. Il ne reste plus qu’une étape : injecter le flux RSS dans le compte alerte.

4) Insertion du flux RSS dans le compte alerte Twitter

C’est ici qu’intervient le mashup twitterfeed, rendez vous ici pour commencer. Cliquez sur "Login to Twitterfeed", si vous avez déja un compte OpenID utilisez le pour vous connecter sinon cliquez sur "get one at MyOpenID" puis connectez vous ensuite. Cliquez ensuite sur "go to my twitter feeds (or create a new one)". Vous arrivez sur une page ressemblant à ceci :

Cliquez sur le bouton "Create new twitter feed" :

Vous arrivez sur une page comme celle ci :

Voici la configuration a renseigner :

  • Twitter Name : le nom du compte alerte (celui ou vous n’avez pas mis le numéro de téléphone)
  • Password : le mot de passe du compte
  • Update Frequency : la fréquence de mise à jour (je vous conseille de mettre 30 minutes)
  • Post up to X new updates each time : le nombre de mise à jour à faire à chaque fois (5 fortement conseillé)
  • Cocher la case "Include description"
  • Choississez un préfixe pour chaque alerte si vous le désirez
  • Créer un flitre si vous le désirez
  • Cochez la case "Activate"

Voila vous avez réussi ! Lors de la première mise à jour Twitterfeed ne mettra qu’une information la première fois puis le nombre que vous avez indiqué la fois suivante. Il est fortement conseillé d’utiliser des flux RSS 2.0, il arrive parfois que des flux RSS plus anciens posent quelques problèmes. Si cela ne fonctionne pas vous verrez un symbole attention dans la liste de vos flux.

Donc pour résumer voilà comment ça fonctionne : Twitterfeed envoi les informations au compte dit d’alerte qui l’envoi lui même à votre compte personnel qui vous informe par la suite sur votre mobile. Avec une fréquence de rafraichissement de 30 minutes c’est très pratique et efficace !

5) Et si ça sonne trop ?

Si vous ne voulez pas être envahi d’informations trop rapidement et voir votre téléphone sonner tout le temps, suivez ces conseils :

  • choisissez avec précision les flux RSS de façon à n’avoir que du contenu intéressants
  • créez des filtres pour faire le tri
  • désactivez les alertes SMS la nuit pour ne pas être dérangé (voir dans votre compte Twitter où il y a votre numéro de téléphone, "Settings" puis "Notifications")

Voilà. En espérant que vous ferez bon usage de ce bidouillage.

Je vais poster ici au fur et à mesure, les services ou les sites qui proposent des flux RSS intéressants pour être intégrer dans votre twitterfeed

URL du feed RSS à ajouter dans Twitterfeed description
http://www.mininova.org/rss/reggae+2008+-dj+-va+-mix envoie un sms dès qu’un album de musique contient les mots "reggae" et "2008" (mais ne contennant pas les mots "dj", "va", ou "mix") est pulbié sur le site de torrent mininova. Pour créer votre recherche personnalisée, allez sur mininova.org, faites une recherche en utilisant le moteur de recherche intégré, puis dans la page de résultats, cliquez sur le gros bouton RSS orange. Récupérez l’adresse qui s’affiche dans la barre d’adresse de votre navigateur.
http://search.twitter.com/search.atom?q=vozavi envoie un sms dès que quelqu’un parle de "vozavi" dans Twitter. Pour créer votre recherche personnalisée, allez sur search.twitter.com, faites une recherche en utilisant le moteur de recherche intégré, puis dans la page de résultats, cliquez sur "feed this query". Récupérez l’adresse qui s’affiche dans la barre d’adresse de votre navigateur.
http://www.facebook.com/feeds/friends_status.php?id=551520031&key=b8b3d80e61&format=rss20 envoie un sms dès que quelqu’un de mes contacts Fracebook mets à jour son statut. Pour récupérer l’adresse du flux de VOS contacts, logguez vous dans Facebook, allez sur la page http://www.facebook.com/friends/?status, et dans la colonne de droite, cliquez sur le lien dans la section "Friends’ Status Feed". Récupérez l’adresse qui s’affiche dans la barre d’adresse de votre navigateur.
  A Suivre…

Pour toute question, twittez moi puisque les commentaires sont en panne sur ce blog.



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Sous le capot…


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NemusSync : synchroniser votre iPhone/iPod Touch avec Google Calendar via le Wifi


NemusSync is new iPhone application that lets you sync with Google Calendar wirelessly - and it does it well and easily.  This is - of course - a great feature to have for your iPhone NemusIcon2calendar.

I had previously used SyncJe for wireless sync with Google Calendar - but it required GooSync or another SyncML, has not been getting much update love of late, and had frequent problems.  So far, NemusSync is much more straightforward to work with.

You can add multiple accounts (though I’ve only tried one so far), and set  which calendar you want to be the default, as well as whether you want one-way or two-way sync enabled.

So far, syncs are very quick for me - and I’m liking this new app a lot …

Just Another iPhone Blog

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Le bureau de Mac OS X dans un clip musical


Trop bien réalisé.. Et ca montre un peu les possibilités de ce qu’on peut réaliser avec un leopard.

En passant la chanson est sympa ;)

 Dennis Liu pour The Bird And The Bee

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[How To] Développer des applications pour l’iPhone/iPod Touch sous Leopard


Voici comment j’ai procédé pour installer l’environnement de développement pour l’iPhone/iPod Touch, sous Mac Os X Leopard. Ce tutorial est réservé à un public averti, et ne doit être mis en oeuvre que par des gens qui savent ce qu’ils font.

Lexique : la "Toolchain" est l’ensemble des applications qui sont nécessaires à la création de nouvelles applications déstinées en l’occurence ici à l’iPhone.

Vous trouverez ici toutes les infos que j’ai pu glané sur le net et qui m’ont permis de compiler ma première application pour l’iPhone sous Leopard. Car la méthode pour construire la Toolchain n’est pas claire selon les configurations et il existe pas mal de trous dans la documentation qui ont necessité que je corrige moi même quelques trucs.

Au départ, j’ai suivi les instructions sur cette page : http://code.google.com/p/iphone-dev/wiki/Building
C’est un peu la page officielle qui centralise les dernières instructions et mises à jour, et dont tout le monde se sert pour faire ses tutoriaux.
Le problème avec ces instructions, c’est que vers le 5ème pavé, il est écrit :

Get a copy of the iPhone root filesystem. This is usually obtained by decrypting and extracting the iPhone restore software using these tools, but there are many other methods to obtain this, including simply using scp to download all the files from the iPhone over Wi-Fi. Unpack the root filesystem somewhere, and set the environment variable $HEAVENLY to its path.

Ce qui est dit ici : c’est en gros, débrouillez vous pour obtenir une copie du système de fichiers de l’iPhone, copiez la quelque part sur votre disque, et faites pointer la variable $HEAVENLY à cet endroit.
Premier test : la copie via le wifi (cf ce tuto connexion SFTP depuis mon logiciel FTP) du répertoire "/" (root) commence à me transferer 13 gigas de données. Je pense qu’il télécharge plusieurs fois les même fichiers à cause des liens qui pointent vers des répertoires parents. Donc j’ai du dévier du tuto (dans l’étape 4) :

D’abord, quelques détails sur les prérequis (ma config avant de démarrer):
Leopard 10.5.1
iPod Touch en v1.1.2 jailbraké

INSTRUCTIONS

1. D’abord, il faut installer XCode, l’environnement de développement de Mas Os X. Il est présent sur le DVD d’install (il me semble) ou téléchargeable ici

2. Ouvrez un Terminal, et vérifier que /usr/local/bin est dans la variable path:

$ echo $PATH
/usr/bin:/bin:/usr/sbin:/sbin:/usr/local/bin:/usr/X11/bin

Si /usr/local/bin n’y est pas, tapez
$ PATH=$PATH:/usr/local/bin

3. Assurez vous que vous avez bison et flex installé sur votre système. Normalement Leopard les a installé par défaut.

$ bison –version
GNU Bison version 2.3

$ flex –version
flex version 2.5.33

4. Récupération du filesystem de l’iPod Touch. On va décrypter et exraire le logiciel de restauration en utilisant  vfdecrypt et la clé de décryptage correspondante à cette version du firmware. Pour moi, il s’agit de la version 1.1.2 (voir http://www.touchdev.net/wiki/Decrypt_Firmware pour les autres versions):

$ curl -O http://appldnld.apple.com.edgesuite.net/content.info.apple.com/iPod/SBML/osx/bundles/061-4036.20071107.9g3DF/iPod1,1_1.1.2_3B48b_Restore.ipsw
$ mv iPod1,1_1.1.2_3B48b_Restore.ipsw fw112.zip
$ unzip fw112.zip

4.1 Récupérez vfdecrypt sur Rapidshare à l’adresse : http://rapidshare.com/files/40981513/vfdecrypt.zip.html et dézippez le dans le réperoire courant par exemple. Changez les droits d’éxecution comme ceci :

$ sudo chmod 755 vfdecrypt

4.2 Décryptez l’image dmg de l’iPod (qui est un fichier de 118MB) avec la bonne clé:

$ pushd fw112
$ ../vfdecrypt -i 022-3724-1.dmg -o decrypted.dmg -k 70e11d7209602ada5b15fbecc1709ad4910d0ad010bb9a9125b78f9f50e25f3e05c595e2
$ popd

4.3 Maintenant on va copier le filesystem dans le répertoire usr/local/share/iphone-filesystem. D’abord, montez l’image décryptée "decrypted.dmg" en utilisant le Finder.

Vous devriez avoir un nouveau volume nommé Oktoberfest3B48b.N45Bundle (nom pour le firmware 1.1.2),  contanant le filesystem de l’iPhone. Ne reste qu’à le copier au bon endroit à l’aide de ces commandes :

$ sudo mkdir /usr/local/share
$ sudo mkdir /usr/local/share/iphone-filesystem
$ sudo cp -R /Volumes/Oktoberfest3B48b.N45Bundle/* /usr/local/share/iphone-filesystem

4.4 Positionnez la variable d’environment $HEAVENLY vers ce répertoire :

$ HEAVENLY=/usr/local/share/iphone-filesystem

5. Une fois ceci fait, j’ai utilisé le script de Kevin Chiu, qui automatise l’installation du reste de la toochain (étapes qui sont détaillées sur http://code.google.com/p/iphone-dev/wiki/Building.

Il y a avait une erreur la première fois que j’ai lancé son script. J’ai du rajouter 2 commandes pour que la compliation fonctionne sur ma machine. Je lui ai envoyé un mail et il a corrigé son script dans la foulée. Son script corrigé est en ligne sur son blog. (Pour info, les 2 lignes que j’ai rajoutées sont les lignes 41 et 42 de son script et commencent par "sudo ln …")

Pour terminer l’installation de la toolchain, il suffit de télécharger puis d’exécuter ce script, et ceci est faisable en une simple commande :

$ curl http://emmanuel.digiaro.free.fr/ipodtouch/leopard_toolchain.sh|sudo bash

La compilation de LLVM SVN, odcctools, et csu va prendre un certain temps (20 min environ). Verifiez qu’il n’y ait pas d’erreurs de compilation.

Voilà, votre machine est prête à compiler des applis pour l’iPhone. Je conseille que vous commencer par essayer la compilation de Terminal.app, en suivant les instructions sur le forum iPhon.fr

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Ajouter des applications sur l’iPod Touch


Beaucoup d’entre vous semblent avoir découvert un iPod Touch sous le sapin.

C’est pourquoi je me suis lancé dans la rédaction d’un nouveau tutoriel vous permettant d’installer des nouvelles applications sur votre joujou. Pour cela, il faut passer par une étape obligatoire : jailbreaker et d’installer Installer sur votre iPod Touch possédant un firmware 1.1.2. Les manipulations ne sont pas compliquées et ne demandent pas de grandes connaissances en informatiques, juste un peu de patience :-)

A la fin de ce tutoriel, vous allez pouvoir installer des dizaines et des dizaines de petites applications tierces qui étendront considérablement les capacités de votre iPod Touch.

Je commence par une petite vidéo montrant quelques unes des applications que j’ai moi même installées.

Lire la suite »

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Du vrac…


Et bien comme c’est les vacances, je pensais avoir beaucoup de temps pour blogguer quelques petits trucs… mais la réalité est autre. J’ai en effet pleins de trucs à raconter mais je vais essayer de tout regrouper en un seul billet.

En plus, ca vous laissera de quoi tenir jusqu’à mon retour du ski ;)

Donc, au menu pour ces vacances de Noel, un bon vrac comme on les aime :)

  • La VOIP sur l’iPod Touch, j’en avais déjà parlé. Et là ces derniers temps, on en parle tellement que c’est presque banal :o
    Mais n’oublions pas qu’il vous faut un micro et surtout une bonne dose de bidouilles via le Terminal.
    Et bien c’est fini, presque.
    On aura une application facilement installable et utilisable le 1er Janvier nous promettent les développeurs :)
  • L’actualité des disques durs est riche ces temps-ci. On ne parle que de mémoire Flash, de SSD et de trucs encore plus hallucinants.
    Mais pour ma part je reste scotché devant les écrans OLED :)

  • Dans un domaine un peu plus sérieux, je vous linke un bon article du Monde.fr où il est question de l’impact des ondes sur notre organisme.

    "Le rapport Reflex indique que les radiofréquences de 2 450 MHz, celles utilisées pour le Wi-Fi, ont des effets sur l’ADN, affirme Mme Le Calvez. Ces résultats convergent avec les études épidémiologiques sur la téléphonie mobile montrant une augmentation des risques de tumeurs."

    Ça, j’en suis intimement persuadé. Sans rire, il me semble acquis que dans les décennies à venir on aura des "phone cancers" et des "WiFi cancers".
    Il semblerait néanmoins que le WiFi soit moins nocif que le GSM ou le four à mircro-ondes.
    Déjà on n’a pas son routeur collé à l’oreille (quoique qu’avec les nouveaux smartphones…) et les ondes sont d’une fréquence plus élevée, laquelle pénètre moins profondément que celles des GSM.

    Je rappelle que les bornes WiFi ont été retirés des bibliothèques parisiennes très peu de temps après leur mise en place, à cause de plaintes de maux de tête :s
    Mais le pire c’est que les scientifiques n’ont pas le temps d’étudier correctement ces techno : ça change trop vite.

  • Radiohead interviewé sur LeMonde.fr.
    Intéressant, ils reviennent sur leur magnifique idée d’avoir proposé leur dernier album Rainbows en vente download sur le net à un prix libre.
    Ils nous assurent que le côté marketing n’était pas au centre de leur démarche, que d’ailleurs ça c’est décidé à la dernière minute.
    Et pour ceux qui veulent des chiffres, ils ne ont pas encore !
    Par contre, ils nous disent que l’opération leur sera forcément bénéfique : même s’ils vendent moins d’albums et/ou à un prix moins élevé qu’en passant par une major, ils touchent cet argent en intégralité; alors qu’avant ils ne touchaient qu’environ 1,4 euro par album vendu !!!
    Ils ont quitté le système major parce que ça devenait trop lourd, pas adapté à leur groupe.

    À côté de ça, on a les abrutis de SNEP, SACEM et compagnie qui continuent à vouloir nous faire gober que la propriété intellectuelle est la même chose que la propriété matérielle ! Non messieurs Nègre et Olivennes et autres, partager un album n’est pas la même chose que voler une voiture…
    Pour info, leur dernière connerie en date est de s’attaquer à You.DJ… ce qu’on ferait pas pour survivre… :/

  • On continue ce vrac en voiture :)
    - Michael Shumacher joue au taxi en Allemagne : pressé pour ne pas rater son avion, il a tout simplement demandé au chauffeur s’il pouvait conduire ^^

    - Pendant ce temps, le pauvre Lewis Hamilton s’est fait flasher à seulement 196 km/h sur une autoroute dans le nord de la France

  • Un article sur rue 89.com sur les vacances de Noel de Sarkozy, au frais de Bolloré
  • Une initiative à saluer : Deux frères distribuent des billets de 100 dollars le soir de Noël
  • bassculture.fr, un excellent podcast de reggae que je viens de découvrir il n’y a pas longtemps. J’adore la programmation des emissions hebdomadaires
  • Et en parlant de musique, faites moi penser à faire un billet sur last.fm, le site communautaire qui existe depuis pas mal de temps et qui est pour moi est un vrai site 2.0 qui apporte un vraie expérience nouvelle et une nouvelle manière de découvrir la musique.

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Mettre des vidéos sur l’iPod Touch


C’est une question que l’on me pose de plus en plus, à mesure que le nouveau lecteur multi-touch de la firme à la Pomme s’installe dans la vie des gens de mon entourage…

Je vais essayer d’être pédagogue.

Vous avez un iPod Touch qui sait lire les vidéos. C’est cool. Mais vous ne savez pas comment  remplir la bête avec vos vidéos personnelles.

Le premier réflexe d’un débutant, c’est de tenter de copier-coller le film sur l’iPod, comme on le ferait pour copier le film sur une clé USB. Et bien non, perdu!

Il faut d’abord savoir qu’Apple a voulu que ses iPods ne puissent être alimentés qu’avec le logiciel iTunes. Il y a plusieurs raisons à cela, mais cela relève d’un choix stratégique de la part d’Apple. On peut être pour ou contre… mais, vous vous en rendrez compte au fur et à mesure de votre utilisation quotidienne, ce qui apparait être une contrainte deviendra vite un avantage.

Donc, iTunes est LE gestionnaire du contenu de votre iPod. C’est avec lui que vous remplissez votre iPod de musique. Et bien, c’est la même chose pour les vidéos.

Cas où vous avez déjà des vidéos sur votre disque dur

Si vous avez des vidéos sur votre disque dur (films, séries, etc…) et que vous voulez pouvoir les regarder sur votre iPod en situation de mobilité (dans les transports, dans les salles d’attentes, etc…) :

 Il y a quelques choses à savoir :
- Ce que iTunes peut lire, l’iPod peut lire.
- Un iPod, ca a un petit écran, et un espace de stockage limité.
- Un fichier vidéo c’est gros (souvent 700Mo) et il peut être encodé dans pleins de formats différents (DivX, Xvid, MKV, etc…)
- Un iPod ne sait pas lire beaucoup de formats de fichiers différents. Seulement les vidéos H.264 et MPEG-4 au format .mov, .m4v ou .mp4. Mais il le fait tr!ès bien.

Pour pouvoir emporter vos vidéos avec vous, il faut procéder en 3 étapes :
1 - compresser/convertir votre fichier au bon format (dimensions réduites pour un visionnage optimum sur l’iPod et un fichier de taille réduite pour gagner de l’espace disque)
2- l’ajouter dans iTunes
3- Synchroniser l’iPod avec iTunes

Etape 1
Il existe plusieurs logiciels (Mac ou pc, gratuit ou payant, bon et mauvais) pour encoder/convertir les fichiers vidéos au formats lisibles par l’iPod.

Pour encoder directement un DVD, je vous conseille Handbake. Il est multiplateforme (PC/Mac/Linux) et gratuit.

Pour les autres fichiers, il en existe plusieurs autres :
Sous windows, il existe Videora qui est pratique pour encoder des films ou des vidéos (mpeg, avi,mov,…mais pas les DVD) vers du mpeg4 compatible iPod, il a la particularité de mettre en buffer tous les films à traiter, vous pouvez donc lancer 10 vidéos à encoder avant d’aller faire dodo.
Sous mac, il y en a beaucoup. Moi j’utilise FLV2iTunes qui sait convertir pas mal de formats WMV, XVID, DIVX, FLV, AVI, et plus) et qui ajoute le fichier automatiquement dans iTunes à la fin de la conversion. Pour l’utiliser, un simple glisser-déposer de la vidéo sur l’icône de l’application FLV2iTunes et la conversion se lance en tache de fond.

Etape 2
Verifiez que les films et vidéos que vous avez convertie se trouve bien dans la librairie iTunes, dans la partie Films.

Si ce n’est pas le cas, localisez le fichier mp4 sur votre disque dur et ajoutez le vous même en le faisant glisser-déposer dans la blibliothèque iTunes, sur le mot "Films" dans le menu à gauche.

Etape 3
Lorsque l’iPod est branché, faites  apparaitre les options de synchronisation iTunes. Pour cela, il suffit de cliquer sur l’iPod dans le menu "Appareils" à gauche.

Rendez vous sur l’onglet "Films" et cochez "synchroniser tous les films". Appliquez les modifications. La synchronisation se lance et le fichier est copié sur l’iPod.

En fait moi j’ai mis en place un processus automatique, un truc de fou qui fait tout ca automatiquement avec toutes mes séries, films et vidéos et que j’ai expliqué dans un précédent billet.


Cas où vous n’avez pas de vidéos sur votre disque dur

Un autre moyen d’avoir des vidéos sur son iPod, c’est de "s’abonner" à des podcasts vidéos. Le podcasting est un moyen gratuit de diffusion de fichiers audio ou vidéo via le net. Pour plus d’informations, je vous conseille l’article de wikipedia sur le podcasting et la page qui explique tout comment faire sur apple.com
Ce qui est pratique avec les podcasts, c’est que vous vous ne vous occupez de rien. Ils sont téléchargés automatiquement. Vous les regardez où vous voulez et surtout quand vous voulez. Chaque nouvelle émission remplace la précédente.
Il y existe un nombre ahurrissant de podcasts. Il y en a pour tous les gouts : des émissions de radios ou de TV en rediffusions, des émissions amateurs, des bandes annonces de films, etc…
Par exemple :

Ces podcasts que vous téléchargez sur iTunes se retrouvent automatiquement sur votre iPod (si l’option est cochée dans l’onglet "Podcasts" des préférences de synchronisation de l’iPod)
Si vous avez des questions à propos de ce tutoriel, n’hesitez à laisser un commentaire, j’y répondrai.

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[How To] Synchroniser son calendrier Google Calendar avec iCal


J’utilise beaucoup Google Calendar pour gérer mon emploi du temps : interface simple, rapide, et surtout accessible de partout.
Sous mac, il existe un logiciel (intégré par défaut) nommé iCal qui permet de faire la même chose, et il est tout aussi sympa et pratique.

Jusqu’à maintenant, j’utilisais surtout Google Calendar car il est bien intégré à Gmail et il envoie des notifications mails et sms gratuitement.

Mais depuis que j’ai mon iPod Touch, gérer mon emploi du temps avec iCal devient tout aussi intéressant car mon calendrier iCal est synchronisé automatiquement avec mon iPod Touch.

Même si Google a très récemment mis en place une version optimisée pour l’iPhone et l’iPod Touch de Google Calendar (copie d’ecran ci dessous), il faut tout de même être connecté au net depuis l’iPod (via wifi uniquement) pour accéder à son calendrier et avouons qu’en situation de mobilité, il est rare d’avoir un accès wifi au moment où on en a besoin.

Idée : synchroniser Google Calendar et iCal automatiquement pour avoir accès aux mêmes informations de partout, que je sois connecté ou non.

Il existe un logiciel payant nommé Spanning Sync mais problème : il est payant! Après maintes recherches, impossible de trouver un équivalent gratuit, jusqu’à ce que je tombe sur GCALDaemon.

Je vous copie ici le tutoriel que j’ai suivi pour mettre ca en place sur mon mac.

Textes et explications tirées du site feub.com

Présentation du démon

GCALDaemon est un programme Java - donc indépendant de l’OS - qui permet une synchronisation dans les deux sens entre Google Calendar et tout type de calendrier compatible iCalendar. Sa fonction principale est la synchronisation de calendriers, mais GCALDaemon fait bien plus : Gmail notifier, importer un carnet d’adresse, convertisseur de feed RSS, etc.

Que me faut-il pour l’utiliser :

  1. L’envirronement Java 1.5 Runtime (ou plus récent)
  2. Un compte Gmail
  3. Une application de calendrier compatible iCal (Apple iCal, Sunbird)

Procédure d’installation

  1. Installation de GCALDaemon (Java 1.5 est requis) :
    $ cd /usr/local/sbin$ sudo unzip /downloads/gcaldaemon-linux-1.x.zip$ sudo chgrp -R admin /usr/local/sbin/GCALDaemon$ sudo chmod -R g+w /usr/local/sbin/GCALDaemon$ sudo chmod 755 /usr/local/sbin/GCALDaemon/bin/*.sh
  2. Afin de différencier le nouveau calendrier que l’on va créer pour être utilisé avec GCALDaemon et les fichiers relatifs au(x) calendrier(s) déjà présents dans iCal, il suffit d’appliquer un label de couleur à tous les dossiers sous ~/Library/Application Support/iCal/Sources.
  3. Lancer iCal, et créer un nouveau calendrier avec un nom distinct, par exemple ‘Google’.
  4. Quitter iCal, et aller voir le nouveau dossier sans label sous ~/Library/Application Support/iCal/Sources
    $ cd ~/Library/Application Support/iCal/Sources
  5. Ouvrir le fichier de configuration gcal-daemon.cfg :
    $ cd /usr/local/sbin/GCALDaemon/conf$ vi gcal-daemon.cfg
  6. Ajouter le chemin complet vers le fichier corestorage.ics du nouveau dossier sans label fraîchement crée (sans le ~ ) pour la variable file.ical.path :
    # Full path of the local iCalendar filefile.ical.path=/Users/*/Library/Application Support/iCal/Sources/*.calendar/corestorage.ics
  7. Ajouter votre adresse email pour la variable file.google.username :
    # Gmail user (your full email address)file.google.username=example@gmail.com
  8. Encoder votre mot de passe Gmail à l’aide du script password-encoder.sh. Copier le mot de passe encodé :
    $ cd /usr/local/sbin/GCALDaemon/bin
    
    $ ./password-encoder.sh
  9. Ajouter votre mot de passe encodé pour la variable file.google.password :
    # Gmail password (use password encoder!)file.google.password=31260V7mc34jV22c
  10. Copier l’URI iCal de votre calendrier privé Google. Vous la trouverez dans la page de configuration de Google Calendar :
    Configuration Google Calendar
  11. Ajouter l’URI iCal pour la variable file.private.ical.url, sans le protocole et sans le nom de domaine :
    # URL (without hostname) of the Google Calendar's private ical filefile.private.ical.url=/calendar/ical/example%40gmail.com/private-495c0f1bfg/basic.ics
  12. Mettre la variable file.enabled à true :
    # Enable iCalendar file listener/synchronizerfile.enabled=true
  13. Démarrer GCALDaemon à l’aide de standalone-start.sh. L’affichage qui suit vous indique un fonctionnement normal :
    $ ./standalone-start.sh

    INFO | GCALDaemon V1.0 beta 8 starting…
    INFO | Local time zone is Pacific Standard Time.
    INFO | HTTP server disabled.
    INFO | RSS/ATOM feed converter disabled.
    INFO | Start listening file /Users/user/Library/…/iCal/corestorage.ics…
    INFO | File listener started successfully.
    INFO | LDAP server disabled.
    INFO | Gmail notifier disabled.
    INFO | Sendmail service disabled.

  14. Démarrer iCal. Les nouveaux éléments ajoutés, modifiés ou effacés à iCal seront désormais automatiquement mis-à-jour dans Google Calendar.

Démarrer le daemon automatiquement avec launchd

A ce stade, le daemon doît être lancé à la main, pour automatiser cette tâche et que GCALDaemon soit lancé à chaque démarrage de la machine, nous allons ajouter un élément au launchd d’OS X.

La procédure est la suivante :

  1. S’il n’existe pas, créer ~/Library/LaunchAgents
  2. Puis éditer, un fichier avec l’extension .plist comme suit (dans mon exemple, mon fichier s’appelle net.feub.gcaldaemon.plist) :
    <?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
    
    <!DOCTYPE plist PUBLIC "-//Apple Computer//DTD PLIST 1.0//EN"
    
    "http://www.apple.com/DTDs/PropertyList-1.0.dtd">
    
    <plist version="1.0">
    
    <dict>
    
    <key>Label</key>
    
    <string>net.feub.gcaldaemon</string>
    
    <key>ProgramArguments</key>
    
    <array>
    
    <string>/usr/local/sbin/GCALDaemon/bin/standalone-start.sh</string>
    
    </array>
    
    <key>RunAtLoad</key>
    
    <true/>
    
    </dict>
    
    </plist>

    Télécharger le fichier .plist

  3. Démarrer le service comme ceci :
    # launchctl load ~/Library/LaunchAgents/net.feub.gcaldaemon.plist
  4. Et voilà, votre daemon est démarré et le sera à chaque démarrage de votre Mac.
    Je ne m’étendrai pas sur le fonctionnement de launchd qui fera certainement l’objet d’un prochain article.

    Note : cette commande launchctl permet de gérer le daemon launchd à la demande, il ne sera ensuite bien sur pas nécessaire de la taper, car launchd lancera notre script à l’ouverture de la session de l’utilisateur.

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