Et oui, encore et toujours lui…
A compter le nombre de billets et d’article de journaux parrus cette année sur le sujet, ce produit est en passe de devenir celui de la decennie.

Le téléphone de la firme à la Pomme est maintenant sorti. Cela nous vous a surement pas echappé.
A moins que vous ne soyez partis en voyage depuis 6 mois dans une zone reculée du globe (coucou mat!) ou bien que vous vous en foutiez completement (comme 90% des gens de mon entourage à qui j’en ai parlé, et qui ont pas eu de réaction… encéphalogramme plat, comme celui de la grenouille)
On apprend aujourd’hui de source pas très sûre qu’Apple prévoierait de sortir un iPhone Nano : en gros un iPhone moins cher et plus petit… sur la base d’un iPod Nano.
Personnellement, je ne vois pas trop ce que ca pourrait donner au niveau du design. Ca me parait bizarre, un téléphone avec la molette tactile d’un iPod pour composer le numéro de tel. Mais pourquoi pas. Je compte sur Apple pour nous surprendre par l’innovation au niveau de l’IHM.
Parallèlement à cette actualité à confirmer, beaucoup s’interrogent sur la sortie européenne du produit. Le batage médiatique va surement s’exporter outre atlantique… et là plus d’excuses pour ceux qui n’en n’auront pas entendu parler.
"Le prix auquel sera commercialisé l’iPhone fait aussi l’objet de nombreuses rumeurs.
Sur internet, certains parlent d’une fourchette de 899 à 999 euros, soit beaucoup plus cher qu’aux Etats-Unis, mais des spécialistes évoquent plutôt 400 à 500 euros. "
"Malgré un prix élevé et une technologie qui ne devrait pas être à la pointe, les opérateurs européens se livrent une "vraie bataille" pour décrocher l’exclusivité, affirme Stéphane Dubreuil, du cabinet Sia Conseil, auteur de la première étude européenne sur l’impact de l’iPhone en Europe.
Ce produit "a une telle force d’attractivité qu’il permettra de conquérir de nouveaux clients sur les concurrents", explique-t-il.
Apple a mis sa plate-forme iTunes au centre de l’iPhone, permettant au client d’acheter des contenus (musique, vidéos, jeux). Ce sont autant de sources de revenus et de relation client, jusque là sous le contrôle de l’opérateur, qui passent du côté du constructeur. "
Source : universal press agency